La Rédaction
Démocratie Participative
26 mars 2025
Les juifs surveillent les musulmans et ils sont formels : la France est de plus en plus peuplée de musulmans.
Depuis 2018, le CRIF et l’IST ont confié à Toluna – Harris Interactive la réalisation d’une étude barométrique sur la manière dont est perçu le fait religieux en entreprise. Il s’agit de la troisième vague d’enquête réalisée sur ce thème et la deuxième auprès de ces publics. L’étude réalisée laisse entrevoir des évolutions des pratiques perçues et des évolutions de l’acceptabilité du fait religieux en entreprise. Tout se passe comme si le « pas de vagues » devait être adopté comme mot d’ordre de la part des salariés.
Que retenir de cette enquête ?
Dès 2018, les dirigeants d’entreprises faisaient part de faits religieux
▪ 18% des dirigeants déclaraient, il y a déjà 7 ans, avoir eu connaissance d’un fait religieux avéré dans leur entreprise.
▪ 9 dirigeants sur 10 excluaient d’effectuer des aménagements d’espaces comme des salles de prière ou de voir se développer des aménagements de travail formels dus à la religion dans leur entreprise.
▪ Leurs réponses préfiguraient les opinions des salariés : en effet, si le fait religieux n’était pas bienvenu dans la vie de l’entreprise, les dirigeants d’entreprise se montraient à l’époque plus ouverts à des aménagements non-formels, gérés au niveau du N+1 du ou des salariés concernés.
Une plus grande acceptabilité du fait religieux en entreprise
▪ Les salariés sont plus favorables que par le passé aux aménagements liés à la pratique religieuse. Dans le détail, si les salariés sont majoritairement opposés aux aménagements pris un par un, dans l’ensemble nous mesurons une évolution au cours des dernières années : +5 pour le port du voile (36%), +6 pour des aménagements de travail informels en fonction de la religion (35%), +6 également pour des aménagements de travail formels (33%) et même, +3 à des aménagements d’espaces comme des salles de prière (31%)
▪ L’acceptabilité est générationnellement marquée : les jeunes sont non seulement plus favorables aux aménagements, mais surtout y sont nettement plus favorables que par le passé. Ainsi 7 sur 10 sont favorables au port du voile (+16), à des aménagements de travail informels en fonction de la religion (+20) ou formels (+24).
Les jeunes sont plus ouverts
▪ Certaines attitudes religieuses sont mieux acceptées que d’autres. Il s’agit de celles ne donnant pas à voir une exposition publique de sa pratique. En effet, si plus de 7 salariés sur 10 estiment « acceptable » le jeûne pendant les heures de travail (76%), des plats végétariens systématiquement proposés par les restaurants d’entreprise (72%) ou le fait de poser un jour de congés pour raisons religieuses (71%), moins d’un salarié sur deux juge acceptable le fait de refuser de manger avec ses collègues de travail (44%). Ne sont pas considérés comme acceptable (par environ les deux tiers ou plus des personnes interrogées) le fait de ne pas serrer la main d’une personne d’un autre sexe, de refuser de s’assoir là où une personne d’un autre sexe était précédemment présente, voire le refus d’entrer en contact avec certains clients du fait de leur genre ou religion.
44% favorables à séparer les hommes des femmes dans les bureaux des entreprises, voilà un chiffre remarquable.
Mais qu’est-ce qui peut bien l’expliquer ?
La « religion » ou seulement le fait que les femmes sont toutes casse-couilles, surtout au boulot ?
Une augmentation de la fréquence et perception du fait religieux au travail
▪ 37% des salariés indiquent avoir déjà été confrontés à des faits religieux en entreprise (légère hausse depuis 2021, +2) et 22% estimant qu’il y en plus depuis 5 ans (11% moins).
▪ Quels sont ces faits religieux ? Trois principalement : des signes ostentatoires (30%, -2), des demandes alimentaires (28%, -1) ainsi que des demandes de congés liés à une fête religieuse (26%, -1). Évolue le fait d’être confronté à des personnes priant (21%, +3 points). Il s’agit là du seul point avec une progression notable.
Des faits religieux dérangeants mais bien gérés par l’entreprise
▪ 66% des salariés concernés déclarent avoir été dérangés par ces manifestations à tel point qu’un tiers indique en avoir parlé avec ses collègues et près d’un quart avec son responsable hiérarchique direct.
▪ La majorité des salariés estime que les situations où ils ont eu connaissance de faits religieux ont été bien gérées par l’entreprise. N’ayons pas un regard uniquement porté vers la majorité : en effet pour près d’un quart des salariés la gestion n’a pas été bonne ce qui laisse augurer des tensions dans ces entreprises.
Le rôle important dévolu aux représentants du personnel et aux entreprises
▪ Près de 2 salariés sur 3 estiment que les représentants du personnel devraient intervenir en cas de fait religieux. Leur rôl principal serait de rappeler le règlement et de favoriser le dialogue pour éviter les
tensions.▪ De même, s’ils devaient être confrontés à ce type de situation, c’est vers le responsable hiérarchique direct que se tourneraient en premier lieu les salariés signe de l’attente de norme à porter par la structure. Il est à noter qu’en 2021, 40% des salariés n’ayant pas eu connaissance de faits religieux avérés indiquaient qu’ils ne feraient rien de particulier. Ils sont aujourd’hui moins d’un tiers (32%).
Un impact des évènements internationaux ?
▪ Plus de la moitié des salariés indiquent avoir discuté des événements au Proche-Orient depuis le 7 octobre 2023 dont plus d’un tiers plusieurs fois.
▪ Depuis l’attaque du Hamas, aux alentours d’un quart des salariés indique avoir senti des tensions à ce sujet et même eu des tensions.
▪ Les jeunes, les managers et les représentants du personnel notamment sont plus nombreux à signaler des tensions liées à ces discussions.
▪ Cependant, la majorité des salariés ne pensent pas que ces évènements auront un impact sur les tensions internes dans les mois à venir.
En conclusion
▪ L’acceptabilité du fait religieux en entreprise est en progression, surtout chez les jeunes, bien que les faits religieux restent globalement perçus comme dérangeants par une majorité. La gestion des entreprises est jugée globalement bonne et les discussions autour de ces sujets sont en augmentation.Les évènements géopolitiques récents ont également eu un impact sur les discussions en entreprise, mais leur effet sur le climat de travail reste limité. Pas nul, limité. Limité, malgré tout, à un quart de la population répondante ce qui est loin d’être à considérer comme une proportion négligeable.
Ce qui est marrant dans cette enquête commandée par les juifs, c’est que jamais les mots « musulmans » ou « Islam » ne sont prononcés, alors que tout est le résultat de la prolifération de cette population invasive en France.
***Remercions d’ailleurs au passage le CRIF pour son engagement constant en faveur de l’immigration massive depuis toujours***
C’est sûrement le résultat de la pudeur bien connue des juifs qui explique cette signe stricte donnée à Harris Interactive.
Pour le reste, dans la mesure où un pays importe des centaines de de milliers de musulmans chaque année depuis 60 ans, forcément, au bout d’un moment, le dit pays se trouve compter des musulmans qui sont effectivement musulmans.
Et les musulmans ont pour religion une sorte de code de la route qui traite de ce qu’ils n’ont pas le droit de manger, quand, ni avec qui, et aussi le rapport aux femmes, puisque les musulmans sont tous des violeurs en puissance que leurs imams doivent contenir.
Les musulmans peuvent évidemment violer des infidèles, c’est très explicitement recommandé dans le Coran, qui est comme on sait la parole d’Allah, mais ça ne fonctionne plus dans une société peuplée de mahométans. Forcément, violer une musulmane n’est pas envisageable dans une société islamique au vu des inévitables règlements de comptes sanglants que cela entraîne.
Il faut donc éloigner les femmes des bougnoules, ce qui a pour effet de les frustrer sexuellement encore davantage, et si les chefs musulmans n’ont pas quelque djihad à mener contre tel ou tel voisin, s’accumule alors une masse de violeurs contrariés qui ne demandent qu’à exploser — littéralement d’ailleurs.
Cela entraîne aussi une effrayante généralisation de l’homosexualité.
Dans cette société démocratique, les choses sont plus simples, car les bougnoules peuvent se livrer à toutes les perversions qu’ils affectent, avec un penchant marqué pour le sadisme qui les caractérise.
Il se trouve que les femmes blanches libérées en parallèle par leurs hommes au nom de l’impératif féministe, font des victimes consentantes de premier choix et ainsi nous récoltons de cette société féministe et islamique cohérente, alternant entre putisation intégrale et djihad sexuel.
Les gars la suédoise c’est une dinguerie, le marché en France il est trop dérégulé pic.twitter.com/GQ6btjIfTe
— 🇧🇹 𝕎𝔸𝕃𝕋🇧🇹 (@Waltdisney_360) March 22, 2025
Violées ou voilées comme dit l’adage algérien.
Il va sans dire que l’extrême-droite manquerait à sa réputation si elle ne se lançait pas dans cette bataille inutile et déjà perdue du dévoilement des femmes musulmanes.
Le dévoilement des moukères n’a de sens que pour les rendre sexuellement disponibles aux mécréants. Or, il est bien clair que si les crevards maghrébins doivent pouvoir violer en démocratie, les musulmanes sont strictement réservés aux hommes musulmans, aussi hypocrites et dévoyés soient-ils.
Donc, pas touche !
Notez qu’effectivement, c’est une vieille obsession française que de pouvoir baiser des beurettes.
À la question d’où puisent les politiques leur obsession du voile des femmes musulmanes ?
Affiche de propagande coloniale française en Algérie. pic.twitter.com/eqCn077q8d— Rima Hassan (@RimaHas) March 20, 2025
C’est final Tibo Inshape qui a clos le débat en donnant raison à ses nombreux followers musulmans.
La droite va s’enfermer dans ce truc sans que bien sûr jamais une seule musulmane ne soit dévoilée quelque part en France.
Ce truc n’a pas de traduction concrète dans la réalité, c’est un de ses cycles de rage collective sans conséquence qu’elle aime alimenter pour passer le temps.
Bref, sauf à déporter des millions de bougnoules sous la menace des armes, la France sera une poubelle islamique avec des baiseurs de chèvres à 75 points de QI qui pèteront les noix pour une tranche de jambon et une serpillière sur la tête d’une de leurs moukères à accent de blédarde.
Ce n’est jamais que ce que nous connaissons déjà un peu partout.
À la fin, mieux vaudra vivre en Arabie saoudite que dans une ville française (littéralement).
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