La Rédaction
Démocratie Participative
04 avril 2025
L’église catholique mène une guerre permanente contre la race blanche en Europe
Les assauts du judéo-christianisme contre les Allemands deviennent très agressifs.
Conformément à un usage bien établi, les prêtres s’attaquent aux enfants de choeur !
Un enfant de chœur qui a servi dans une église bavaroise pendant neuf ans a été traité de « nazi » par le prêtre de la paroisse et démis de ses fonctions après avoir pris une photo avec Maximilian Krah, homme politique de l’Alternative pour l’Allemagne (AfD).
La famille se dit choquée par la conduite du prêtre bavarois.
L’église, située dans le district de Regen, est désormais sous le feu des critiques pour sa conduite dans cette affaire. Les parents ont même écrit une lettre ouverte dans laquelle ils expliquent que leur fils s’intéressait beaucoup à la politique et qu’il avait assisté à plusieurs manifestations pendant la campagne électorale. Lors d’une manifestation de l’AfD, il a pris une photo avec Krah et l’a postée sur son canal WhatsApp.
Cela aurait rendu le prêtre furieux, qui a convoqué le garçon à une réunion, au cours de laquelle il l’aurait traité de « nazi »
« Si tu penses comme un nazi, si tu parles comme un nazi et si tu agis comme un nazi, n’es-tu pas un nazi ? » Il a ajouté qu’en tant que chrétien, le garçon ne pouvait pas soutenir les positions de l’AfD.
C’est exact.
L’Église catholique est claire depuis l’origine sur ce sujet.
Pie XII, un inverti notoire, éructait ses insanités contre l’Allemagne nationale-socialiste alors qu’elle était engagée dans une lutte existentielle pour se libérer du joug juif et contenir le marxisme international qui s’était emparé de la Russie.
En 1939, il déclara ainsi : « L’Église condamne toute doctrine qui divise les hommes selon des critères artificiels comme la race ou le sang, oubliant l’unité fondamentale de la famille humaine. »
Pour cette prêtraille atteinte du virus du nomadisme sémitique, nous sommes les frères des nègres, des roms, des arabes et, cela va sans dire, des juifs.
Un homme démasque un couple de Roms en train de mendier en se faisant passer pour des musulmans. pic.twitter.com/NfabnBUm4e
— Cpasdeslol (@cpasdeslol_X) March 27, 2024
La science a depuis convaincu d’absurdité les mythes du christianisme dont le plus barbare : l’égalité.
La race, loin d’être un « critère artificiel », est au contraire fondamental. Il démantèle concrètement l’idole impie de l’égalité que les papistes essaient d’enfoncer dans les crânes de leurs victimes depuis deux millénaires.
Nous ne sommes pas de cette « famille » inventée par les lecteurs de la Torah.
Pas plus que nous ne sommes des chimpanzés.
Fort heureusement, cette organisation ne peut plus maintenir dans la nuit l’intelligence de nations entières.
Pour se maintenir, il ne lui reste que l’intimidation, dans la roue du marxisme culturel ambiant. Et s’il faut s’en prendre aux jeunes Blancs, les prêtres homosexuels de cette organisation n’hésiteront pas à le faire.
Le prêtre a ensuite renvoyé le jeune de son service, bien qu’il ait servi pendant près de dix ans et qu’il soit très religieux. Il avait même envisagé de devenir prêtre lui-même.
« Depuis la fin du mois de janvier, le monde de notre fils et celui de notre famille ont été bouleversés », a écrit le Passauer Neue Presse, le journal qui a révélé l’affaire, en citant la famille dans une lettre qu’elle a écrite.
Ces Catholiques pratiquants, comme beaucoup de gens qui ne comprennent pas cette religion tout en en observant les rites, viennent tout simplement de découvrir le christianisme.
Le diocèse de Passau a confirmé l’incident. Le diocèse a déclaré que l’Église de Passau défendait « un ordre fondamental libéral et démocratique ». Toutefois, le diocèse souhaite « rester en dialogue avec les personnes qui sympathisent avec des positions politiques problématiques ».
Selon le diocèse, le garçon s’est vu « proposer à plusieurs reprises de réintégrer le cercle des enfants de chœur ». Toutefois, selon le diocèse, la famille n’a pas encore accepté cette offre.
En Allemagne, les églises protestantes et catholiques sont entrées en guerre contre l’AfD et ont même renvoyé les prêtres qui sympathisaient avec le parti. Ces églises perdent des centaines de milliers de membres chaque année, les Allemands étant de plus en plus désenchantés par le christianisme dans le pays.
En France, nous sommes préservés de ces tentatives d’intimidation.
Contrairement à l’Allemagne où elle est outrageusement financée par les contribuables, en France le pouvoir des églises a été irrémédiablement brisé par la gauche républicaine, sa fille illégitime. Que celle-ci se convertisse à un autre abrahamisme, l’Islam, n’en est d’ailleurs que plus ironique.
Il y a certes des tentatives de la part des juifs calculateurs de nous coudre tardivement sur la peau du dos un greffon « judéo-chrétien », pour garder la main sur nos consciences, mais d’Éric Zemmour à Marion Auque en passant par le Vicomte de Villiers, elles échouent toutes lamentablement. Les Français demeurent des gens froids à l’invocation des bondieuseries.
En revanche, en Europe, de l’Italie de Meloni à la Hongrie d’Orban, on ne compte plus les partis populistes qui invoquent « le christianisme » pour rameuter des électeurs et plus sûrement justifier d’impossibles grands écarts politiques.
Et lorsque le regard se porte sur l’objet en question, on découvre, amusé, des homosexuels et des passeurs de nègres.
Le christianisme est aussi utile au salut de l’homme blanc que le bordel l’est au patient syphilitique.
Le livret de la SS paru en 1936 intitulé « Attaque contre la vision nationale-socialiste du monde » résume la situation (page 26) :
« Le christianisme doit rassembler tous les peuples, qu’ils soient des Nègres ou blancs, en une grande famille de Dieu. Cela donne le ton à l’unification de deux forces internationales : le judaïsme et le catholicisme politique.
Les Juifs sionistes sont d’accord avec le pape pour dire que le national-socialisme est un fléau :
En décembre 1934, le père franciscain viennois Zyrill Fifher donne une conférence dans le cercle des associations de Anciens de l’Association sioniste de Vienne, dans laquelle il déclare que le national-socialisme n’est pas seulement une hérésie, comme l’a dit le pape, mais un fouet et un fléau utilisé par les peuples eux-mêmes ».
Puisqu’un article a été publié hier à propos de Theodor Eicke, fondateur de la Division SS « Totenkopf », un fascicule de formation idéologique daté de 1941 (Épée et charrue – Lettre de formation de la division SS-Totenkopf, cahier 2 (1941) p.8) éclaire les combattants SS de la formation sur la nature du christianisme comme internationale :
« En 392 après J.-C., un décret contre le paganisme a été publié à Rome, douze ans après la reconnaissance de l’Église chrétienne. Cette année marque la victoire d’une vision du monde étrangère sur un grand État fondé par des colons nordiques. Les évêques pénètrent alors dans les nombreuses failles de l’appareil administratif romain et prennent en charge un État fragile. La doctrine chrétienne, qui jusqu’alors avait lutté contre l’État, s’est imposée comme la gardienne de la cohérence de l’ancien empire ; la doctrine chrétienne est devenue la religion d’État romaine.
Qu’est-ce que l’Église romaine a hérité de cet État romain qui se dissout lentement ?
1. Grâce à l’enseignement de saint Augustin, l’État coercitif romain devient la Cité de Dieu. L’État tire son pouvoir de l’Église.
2. L’idée de civilisation, c’est-à-dire l’objectif de l’humanité de devenir un citoyen de l’Empire romain, est transformée en objectif : l’humanité doit s’efforcer de devenir un citoyen du ciel. Les idées chrétiennes et civilisationnelles ont en commun le rejet de la race, de l’ethnie et de la culture individuelle. Tout comme l’État, l’Église tente de présenter aux « frères en Christ » du monde entier un monde spirituel complet, dont les limites et le cadre sont déterminés par le siège papal. Sans tenir compte du développement ultérieur d’un peuple, sans tenir compte de l’attitude spirituelle propre à chaque race, tous les « croyants » sont contraints de se conformer à ce modèle rigide de catholicisme ».
En d’autres termes, Nationaux-Socialistes et Chrétiens savaient exactement où ils se tenaient mutuellement.
Cette opposition n’était pas que théorique.
Nous avons expliqué ici comment les espions chrétiens d’Allemagne ont informé l’Union Soviétique pour s’assurer que le Reich perde à Stalingrad.
Pour en revenir au politicien qui a posé en photo aux côtés de ce jeune homme harcelé par la prêtraille et qualifié de « Nazi » par elle, sa réponse illustre la crainte qu’inspire encore le cadavre chrétien Outre-Rhin.
L’Église allemande, soumise à l’impôt ecclésiastique, est depuis longtemps post-chrétienne, souvent anti-chrétienne. Le garçon l’apprend maintenant douloureusement. J’espère que sa foi n’en sera que plus forte. Je vais essayer de le contacter.
Die deutsche Kirchensteuerkirche ist längst post-christlich, oft anti-christlich. Der Junge lernt das nun schmerzlich. Ich hoffe, dass sein Glaube dadurch umso stärker wird. Ich werde versuchen, ihn zu kontaktieren. https://t.co/6dtc6hc3n0
— Dr. Maximilian Krah MdB (@KrahMax) April 4, 2025
C’est bien sûr faux, mais c’est caractéristique de ces politiciens réactionnaires qui tremblent devant ces églises militant ouvertement pour le sémitisme contre la race blanche.
Il n’y a rien à sauver de la boutique chrétienne et, reconnaissons-lui au moins cela, elle est la dernière à vouloir avoir à faire avec le racisme.
Il faut choisir et ne pas hésiter à combattre une secte qui ne pèse guère plus que 1 ou 2% de la population blanche du continent en âge de travailler et qui organise l’invasion du continent.
Et puisque ces gens insistent pour se prosterner aux pieds des juifs, qu’on les renvoie dans leur terre d’origine, à Jérusalem.
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