La Rédaction
Démocratie Participative
04 avril 2025
Vous pensez bien que depuis tous ces mois, la vive agitation d’Anouk Grinberg à l’encontre de Gérard Depardieu ne m’a pas laissé indifférent.
Ce spectacle d’hystérie hébraïque était aussi démonstratif qu’incompris des masses.
Elle a même réussi à se faire sortir du procès par ses excès.
L’actrice Anouk Grinberg expulsée de la salle d’audience du procès de Gérard Depardieu pour agressions sexuelles.
“ Depardieu c’est un agresseur, ça fait 50 ans qu’il fait ça, en toute impunité ”. pic.twitter.com/LqWSUMZj19
— CLPRESS / Agence de presse (@CLPRESSFR) March 24, 2025
Une juive si obsédée par le viol et si tapageuse dans ses effusions avait quelque chose à cacher.
C’est le paradoxe de la situation, car être juif et acteur, c’est être doublement exhibitionniste.
Pour Anouk Grinberg, Bertrand Blier était «un homme tordu et violent» (Mediapart)
Bertrand Blier est mort il y a 2 mois pic.twitter.com/ekHMiE82iU— Destination Ciné (@destinationcine) April 2, 2025
Cela n’avait cependant rien d’un secret pour ceux qui, comme nous, connaissent l’arrière-boutique du peuple élu.
Confirmation vient de nous en être donnée.
BFMTV :
L’actrice française, très engagée dans le mouvement #MeToo, lève pour la première fois le voile sur les violences conjugales et sexuelles dont elle a été victime. Elle accuse notamment le réalisateur Bertrand Blier, avec lequel elle a vécu, d’avoir exercé une emprise sur elle.
Après avoir parlé pour les autres, Anouk Grinberg parle d’elle-même. L’actrice de 62 ans, qui a soutenu la jeune comédienne Charlotte Arnould dans sa plainte pour viols contre Gérard Depardieu, a publié jeudi 3 avril le livre Respect (Julliard). Un récit dans lequel elle dévoile les violences sexuelles qu’elle a subies au cours de sa vie, à commencer par un viol à l’âge de 7 ans, et raconte leur conséquences sur le long terme.
L’actrice d’Entre chiens et loups revient sur trois épisodes: ce viol subi dans l’enfance, perpétré par le beau-père d’une amie, un inceste dont elle accuse son frère quand elle avait 12 ans, et enfin ses dix ans de vie commune avec le cinéaste Bertrand Blier, de 23 ans son aîné, mort en janvier dernier à l’âge de 85 ans. C’est la première fois qu’elle accuse le cinéaste d’abus.
Grinberg a donc couché avec son frère après avoir été violée par un un proche de la famille Grinberg.
Un Finkelstein peut-être.
Anouk Grinberg détaille son viol subi à l’âge de 7 ans dans les colonnes de Libération: « Un viol digital qui dure au moins une heure, le temps du film qu’on regardait à la télé, allongées sur le ventre, mon amie et moi (…) Il n’y avait aucun recours ni de la part de ma copine qui était sur le lit, qui regardait la télévision et qui n’a pas vu, ni évidemment de cet homme (…). »
Elle raconte avoir tenté d’en parler à son père, qui « n’a pas compris »: « Il m’a ramenée chez le violeur (…) et il s’est mis à bavarder avec lui, avant de me laisser dans cette famille. L’homme n’a pas récidivé. »
Elle raconte ensuite l’abus dont elle accuse son grand frère: « Il n’était pas du tout un garçon méchant, mais il l’a fait. Je me souviens d’avoir été tétanisée que mon grand frère chéri, qui était censé me protéger, agisse ainsi (…) Ce que produit l’inceste, quand de plus il se passe avec quelqu’un en qui on a très confiance, c’est qu’à jamais, le sexe et la trahison sont liés. »
Elle revient, enfin, sur son histoire d’amour avec Bertrand Blier, avec qui elle a vécu 10 ans dans les années 1990. Une union dont est né un fils en 1993. Elle a, en outre, tourné dans trois films du réalisateur: Merci la vie, Un, deux, trois, soleil et Mon homme.
« Je me suis livrée à (Bertrand Blier) corps et âme. Le premier film qu’on a fait ensemble, Merci la vie, je n’ai pas vu le ramassis de violence qu’il m’a fait incarner. Je n’ai pas réagi quand je recevais des gifles, quand on m’étranglait, quand on me mettait des trucs dans le c**, qu’on me faisait dire des horreurs. En ça, j’ai été l’objet de ses délires et je ne m’en suis pas aperçue. »
Un nouveau tournant a eu lieu avec le tournage de Mon homme, leur dernière collaboration: « Il m’a torturée. Je ne voulais pas (faire ce film), je le lui ai dit clairement (…) Il m’a fait taire violemment, autoritairement, il m’a même traînée de force chez un psychiatre de stars qu’il a convaincu de me mettre sous neuroleptiques pendant des années pour obtenir mon consentement, pour me plier à sa loi. »
Curieusement, elle a attendu que son mari soit mort pour devenir bavarde.
Cette juive, à l’évidence, s’enivre de l’exhibitionnisme mondain dont elle est désormais le centre et, prudente, a soigneusement évité le procès en diffamation.
Vous avez sous les yeux toute la crasse intérieure dans laquelle baigne l’âme juive en permanence.
L’actrice raconte « un yo-yo entre les humiliations et une forme d’adoration, qui est une façon de maintenir l’emprise sur une jeune femme perdue et fragile (…) Bien sûr, il y avait des violences conjugales. Il me faisait taire, souvent. Il était comme des millions d’hommes, à me violer autant qu’il voulait, comme il voulait, et je n’avais qu’à me soumettre à sa sexualité. C’était le seul moyen que j’avais d’avoir accès à l’amour (…).’
« Il avait sous sa main l’objet de ses fantasmes, pas seulement sexuels mais aussi ses fantasmes de réalisateur et je devais les incarner tous les uns après les autres. Si je résistais il me disait que j’étais une folle, folle comme ma mère, qu’il allait me retirer la garde de mon enfant parce que j’avais du pus dans la tête… il me terrorisait. »
Et d’évoquer les conséquences de l’accumulation de ces violences sexuelles, à commencer par le viol subi dans l’enfance: « Même 50 ans plus tard, si l’homme que j’aime me touche, j’ai encore et toujours la sensation d’avoir un corps d’enfant », confie-t-elle.
« Quand on a été écrabouillée par un homme, et encore un autre, et encore un autre (…) vous n’avez plus le réflexe de savoir vous défendre, vous n’avez plus de parole. Et puis il y a une habitude de n’être rien. C’est cette habitude qui ressemble à une forme de mort. C’est à ça que vous poussent les hommes.«
Ces confessions ont été motivées par une autre épreuve à laquelle Anouk Grinberg a dû faire face, et qu’elle évoque pour la première fois dans les médias: « J’ai été percutée par une maladie grave, un cancer grave, et j’ai su que j’étais malade de la cruauté des autres. Je ne peux pas le prouver mais je l’ai su. Et j’ai su aussi que je ne guérirais pas si je ne faisais pas la vérité sur ma propre vie. »
Cette juive projette sur son défunt mari, goy, les turpitudes communautaires dont Hervé Ryssen nous a fait un édifiant compte rendu dans Psychanalyse du judaïsme, un ouvrage qui dévoile le rôle central de l’inceste dans la tradition juive.
Vous ne serez pas déçu de votre lecture.
Par contre, vous risquez d’avoir des hauts-le-coeur.
À relire pour comprendre Anouk Grinberg : https://t.co/IerWmQa1RW pic.twitter.com/M2bkxgacvJ
— G8N D8LF (@g8nd8lf) April 4, 2025
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