La révolution aryenne et ses applications concrètes

La Rédaction
Démocratie Participative
25 mars 2025

 

Donnerez-vous encore au Secours catholique ?

Les Chrétiennes ont besoin de votre argent pour mener leur oeuvre sainte.

La critique systémique du christianisme est l’angle mort de ce que l’on appelle d’ordinaire la droite. Non pas que la droite soit peuplée de bigots, loin s’en faut, mais parce que cette critique de la religion chrétienne a été historiquement portée par la gauche, quoique bien souvent avec de très sérieux arguments quand on connaît l’objet critiqué. En découle un réflexe de bienveillance à l’égard du papisme organisé.

C’est de mauvais conseil.

Par exemple, ces derniers temps, et quoique très certainement à l’initiative de quelque loge maçonnique passablement revancharde, ont été exhumés les sévices proprement démoniaques que certains établissements catholiques infligeaient aux enfants tombés entre leurs mains.

Ce n’est qu’un tout petit aperçu de la réalité.

Dans la très laïcarde république française, on a toujours soigneusement évité d’aller creuser de trop prêt dans l’arrière boutique de la prêtraille.

C’est dommage, on aurait trouvé un véritable Pandemonium.

En Irlande, une vaste enquête a eu lieu et ce qu’on a découvert a achevé de précipiter la chute du Catholicisme dans ce pays. Dans une seule ville, on a pu dénombrer près 10,000 enfants morts de mauvais traitements.

La secte chrétienne, acculée, a fini par reconnaître l’ampleur de ses crimes, mais s’en est sortie avec une tape sur les doigts, étant encore protégée par la démocratie irlandaise.

Je ne m’attarderai pas sur cette religion puisque son avenir s’écrit au passé.

En revanche, se pose la question brûlante de la désincarcération des Blancs prisonniers de ses représentations perverses, du mortifère venin de la culpabilité qu’il a inoculé pendant 15 siècles à ses victimes et qui a fini de bousiller à peu près intégralement la cervelle de la race blanche.

Et cela nous donne des situations où ceux ou celles qui en souffrent perdent toute notion de ce qu’ils font, car ils ne s’appartiennent pas, ne se sont jamais appartenus, sont des zombies qui s’ignorent. Leur âme a été écrasée par la masse du sémitisme chrétien en béton armé qui a défoncé leur poitrine.

Pour ma part, comme sur les sujets essentiels, je préfère attaquer frontalement la question dans le but d’extirper ceux qui peuvent l’être de l’aveuglement qui permet à cette société malade d’exister. Car sans l’altruisme suicidaire qui sert de fumier à cette société dégénérée, pas de pourrissement possible.

C’est évidemment un sujet piégé, car les Blancs en France n’ont plus guère de choses en commun qui soit organisé, et le Catholicisme, la forme du christianisme majoritaire en France jusqu’au 20e siècle, leur tient lieu de « religion symbolique ». C’est cette idée de la « religion de pépé » qui empêche les Blancs de voir avec la lucidité nécessaire ce qu’est cette entreprise, ce qu’elle est véritablement, son état, son action, sa létalité.

C’est par ce réflexe de conservation inerte d’une droite pourtant largement devenue agnostique, sinon athée, que le Catholicisme est devenu, faute de mieux et contre le gré même de son pape, de ses évêques et de ses prêtres, une bannière réactionnaire pour les masses indigènes désorientées.

« La France, fille aînée de l’église » comme le radotent jusqu’au dernier libéral passablement énervé par les bougnoules et leur urticante « religion ».

Notez d’ailleurs que cette expression est une invention vieille d’à peine deux siècles, mais qu’elle a connu un désastreux succès en convainquant des millions de gens hypnotisés que le salut de leur patrie dépendait des succès des papistes, tant en France que dans le monde.

La suite des évènements a sensiblement fait s’ébouler cette hallucination.

Rien n’est plus étranger au christianisme qu’une conception purement patrimonial et identitaire. Le christianisme est une foi, une doctrine et une pratique, révolutionnaire d’ailleurs, que je décrirai sans détour comme la première forme historique du nihilisme bolchevique.

Les Blancs, bien que totalement étrangers à la pratique religieuse, se retrouvent donc à conserver une religion dont les tenants sont tout simplement incompatibles avec la notion de « religion identitaire ».

Le christianisme n’est pas, n’a jamais été la « religion de l’homme blanc » que certains voudraient nous faire gober à toute force. Aujourd’hui encore moins que jamais.

Le christianisme en 2025 est d’abord et avant tout la religion des gens de couleur, nègres d’Afrique en tête. Une religion portée par des prêtres pédés, quasi exclusivement.

Surtout, au 21e siècle, la reconnaissance par l’Église catholique, et par toutes les églises chrétiennes plus généralement, de la suprématie des juifs subordonne de matière décisive ce qu’il reste des débris de cette religion à l’autorité de la juiverie mondiale et de son quartier général : Israël.

Lorsque Bergoglio a été sur la tombe de Herzl, il a reconnu formellement cette tutelle abrahamique.

L’homme blanc d’Europe a devant lui une tâche essentielle : retrouver la voie de la spiritualité aryenne.

Le racisme est sa porte d’entrée tangible en ce qu’elle est un droit d’entrée, une limitation, un étalon-or empêchant l’inflation égalitaire, et c’est lui que la totalité des esclaves spirituels des juifs redoutent le plus tant il annonce ipso facto la renaissance de l’homme blanc en dehors des griffes de l’abrahamisme organisé.

Rien n’est plus étranger à la voie aryenne que la doctrine intrinsèquement cosmopolite des juifs qui ont fondé le christianisme.

Il n’y a ici ni Grec ni Juif, ni circoncis ni incirconcis, ni barbare ni Scythe, ni esclave ni libre ; mais Christ est tout et en tous. (Rabbi Saül, cité dans Colossiens 3:11)

Ce n’est pas une petite quête, mais une entreprise colossale dont le succès décidera de la survie de la race blanche sur le continent, et au delà.

La pauvre Église catholique n’est plus une force avec laquelle compter.

En revanche, la maladie spirituelle qu’elle a propagé continue de vivre sous cent variants, comme le COVID : marxisme, libéralisme, Islam, hérésie et contre-hérésie démocratiques, on ne compte plus les plaies que nous lui devons.

Et au centre du dispositif, la juiverie impérieuse.

Émanciper l’homme blanc suppose qu’il se révolte radicalement contre les maux que la pestilence chrétienne a patiemment cultivé chez lui : idéalisme déréalisant, pathologie égalitaire, misérabilisme et altruisme suicidaire pour les tarés, nihilisme, passions antisociales de tous ordres, tendance à l’agitation, messianisme (y compris climatique), etc..

Le « paganisme » n’est pas une foi, mais une tradition ancestrale dépourvue de système doctrinal, une pratique empirique concrète préfixée par le sang.

Deleuze a bien résumé ce qui oppose l’abrahamisme chrétien et ses prurits à l’esprit ancestral aryen.

La gauche n’est en effet que la poursuite du judéo-christianisme par d’autres moyens.

Comme le dit Deleuze, une telle émancipation de la barbarie judéo-chrétienne implique pour l’homme blanc une reconquête qui débute par l’environnement immédiat de la personne et une transformation concrète des repères spatiaux et temporels (historiques) où les populations blanches vivent. Cela passe par la restauration de traditions vivantes à caractère communautaire et ancestral qui leur appartiennent en propre, de par leur naissance.

Ce qui suit est la dimension pratique et performative de l’engagement politique et philosophique exposé plus haut.

Organisés en associations territoriales (parfaitement légales), les restaurateurs de l’ordre ancestral aryen organisent progressivement, et d’abord fractionnellement, la « re-paganisation » des communes où ils vivent.

Dieux des lieux

Prenez par exemple un village et exhumez sa toponymie celtique, voire germanique (selon le cas). Étudiez les découvertes archéologiques de l’ère polythéiste recensées, notamment les sites à caractère cultuel, et, progressivement, replacez leurs dieux comme autant de balises sur les rivières, collines, montages, etc.. Ces dieux sont des dieux liés aux éléments de la nature et forment un pont entre l’homme et le cosmos. Leur fonction est écologique et non pas sociale.

Ce n’est rien d’autre que ce que les Chrétiens ont enseveli dans les campagnes sous leurs « saints » avec calvaires, fontaines, chapelles et églises.

Quand les gens verront apparaître les visages de leurs dieux raciaux au coin d’une forêt, le travail opérera.

Dieux de la cité

À ces dieux de lieux, il faut ajouter les dieux de lieux de la cité (commune) façonnés par l’homme. Leurs fonctions sont sociales, localisées et limitées :

  • Dieux des carrefours
  • Dieux des quartiers
  • Dieux des limites territoriales
  • Dieux des portes et passages

Exemples :

Toutatis (Teutates) : Dieu tribal, protecteur de la communauté (ex. : Mars Toutatis chez les Gaulois). Son nom signifie « père du peuple ».

Camulos : Dieu guerrier, gardien des cités et des territoires (ex. : Camulodunum, Colchester).

Nodens : Dieu guérisseur et protecteur local (ex. : temple de Lydney, Bretagne insulaire).

Dieux et esprits du foyer 

Votre maison est placée sous la protection de dieux particuliers. Vous créez à cet effet un autel dédié :

  • Votre génie personnel (assigné à la naissance)
  • Les dieux protecteurs du foyer familial
  • Les esprits des ancêtres
  • La divinité du feu domestique

Exemple :

Brigantia : Déesse gauloise du foyer, du feu domestique et de la poésie, honorée dans les maisons.

Sucellus : Dieu au maillet, associé à la prospérité agricole et domestique, souvent invoqué pour la nourriture et la sécurité du foyer (Gaule).

Esprits ancestraux : Les Celtes vénéraient aussi les ancêtres ou esprits familiaux dans des rituels domestiques, sans noms divins spécifiques.

Les dieux des corporations de métier

Là encore, elles sont aujourd’hui affublées d’un « saint patron ». Il s’agit de replacer ce qui doit l’être à sa place. Décrétez les vôtres, placez-en des représentations dans vos échopes, lieux de travail, poids lourds, etc., donnez-leur une date de l’année où vous l’honorez avec vos collègues. N’ayez crainte, ça les intriguera.

Exemple :

Lugus (Lug) : Dieu polyvalent, maître des arts, du commerce et de la guerre, assimilé à Mercure. Patron des artisans, commerçants et guerriers.

Epona : Déesse des chevaux, protectrice des cavaliers, éleveurs et voyageurs, très populaire parmi les soldats et les agriculteurs.

Rosmerta : Déesse de la prospérité et de l’abondance, associée aux marchands et aux activités économiques, souvent liée à Mercure.

Gobannos (Gobannus) : Dieu forgeron, protecteur des artisans travaillant le métal (similaire à Vulcain).

Epona

Dieux de la tribu

Puis viennent les dieux de la tribu (de l’État chez les Romains), c’est-à-dire le dieu tutélaire du peuple celte sur le territoire duquel vous vivez. Ceux-là ont tous un lieu consacré à l’échelle de leur région.

Exemple :

Lug pour Lyon, tout comme pour les Arvernes (assimilé au Mercure romain)

Carte tribale de la fédération celtique de Gaule 

Temple de Mercure (Lug), Puy de Dôme

Dieux de l’État

Il y a les dieux nationaux (ou de l’État) qui incarnent la souveraineté collective. Les Celtes n’ont pas formé un état unifié, mais cela n’est pas un frein aujourd’hui. Les dieux susceptibles d’être les dieux nationaux de la branche celtique de la race blanche sont identifiables. La création de temples impliquerait une assise politique majeure.

Exemple :

Taranis : dieu suprême de l’État, par sa puissance céleste. Il incarne l’autorité et la force militaire du pouvoir celtique.

Lugus : dieu complémentaire, unificateur par la culture et le leadership, jouant le rôle de « roi divin » et de guide stratégique comme Lugh dans les mythes irlandais.

Belenos : symbolise la prospérité et la légitimité, tandis que Toutatis est un dieu plus « populaire », ancré dans l’identité collective.

Synthèse :

À tout cela, il faudrait ajouter la création de temples, car oui, tôt ou tard, la création de temples devra se poser pour que le celtisme (le cas qui nous intéresse principalement dans cet article) renaisse.

Je pourrais ajouter plus prosaïquement la nécessité d’un pèlerinage annuel à Alésia, en Bourgogne-Franche-Comté (actuelle Alise-Sainte-Reine en Côte d’Or), au pied de la statue de Vercingétorix, héros proto-national de la Gaule polythéiste et résistant à l’invasion étrangère.

C’est l’exaltation du sang et des dieux raciaux qui recouvrent l’actuelle France de leurs noms, sanctuaires enfouis et autres offrandes rituelles qui pave la voie de la renaissance, par opposition aux faux dieux de la démocratie juive : tolérance, égalité, sans-frontiérisme, antiracisme.

Dans la tradition ancestrale, les frontières sont sacrées et jalousement gardées par les dieux.

J’ajoute que vous n’êtes pas tenu de « croire » aux dieux, mais de pratiquer les rites ancestraux pour que la chaîne de la mémoire raciale soit entretenue. Vous fêtez Noël sans nécessairement croire que Yeshoua est le fils du créateur de milliards de galaxies, après tout.

Ce socle de « re-paganisation » préfigure au plan spirituel et communautaire ce que doit incarner ce que nous avons appelé l’État de Grande Bourgogne, projet étatique racial et spirituel qui a vocation à s’ériger sur les ruines de la république judéo-métisse que nous connaissons actuellement.

Un État que l’on peut qualifier tout à la fois de celtique dans ses fondations et germanique dans son expression (Bourgogne, Burgund), en relevant que les Burgondes était un peuple germanique fédéré à l’empire romain. Il était établi dans la région où se trouve Bibracte, puissante cité gauloise qui a par suite donné naissance au fait impérial au coeur de l’Europe avec la création de la cité de l’actuelle Autun par l’empereur Auguste.

La Bourgogne représente la synthèse des trois branches de l’Europe occidentale aryenne et il est logique que la révolution aryenne démarre là où elle s’est sédimentée. Il est non moins logique que cette révolution soit impériale.

Augustodunum, soror et aemula Romae

Cette discussion très brève nécessite de bien plus longs et complets développements, mais c’était l’occasion, à partir d’une simple anecdote, de présenter ce projet de restauration aryenne sur nos terres ancestrales et, à tout le moins, de s’intéresser aux questions fondamentales qui doivent l’inspirer.

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